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Médecin
Aujourd’hui, les pratiques tendent à associer suivi thérapeutique, pharmacologique et dépistage préalable du déficit en DPD. Selon cette approche, le dépistage du déficit en DPD permet d’éviter les toxicités sévères par une réduction de la posologie initiale, le suivi thérapeutique permettant au décours de réajuster la posologie à la hausse en cas d’exposition insuffisante. Différentes études menées depuis plus de 15 ans ont permis de déterminer les facteurs de risques toxiques et les cibles thérapeutiques qui dépendent de façon majeure du schéma thérapeutique et des caractéristiques individuelles du patient. Les abaques publiés en 2008 (Journal of Clinical Oncology) pour des protocoles avec perfusion de 8 heures, ne sont pas extrapolables aux protocoles avec perfusion de 4, 46 ou 96 heures. D’autres abaques adaptés pour chacun de ces protocoles en association ou pas avec d'autres molécules anti-cancéreuses, et tenant compte des caractéristiques individuelles du patient, ont été élaborés et validés.
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